Être sorcier dans le Londres magique, c'est vraiment tranquille.
Sauf lorsque trois frères, les Bumblebee, décident de révolutionner le monde magique en proposant trois idées qui s'opposent : révéler les sorciers aux moldus, intégrer les créatures à la société, ou tout laisser en l'état en se méfiant bien des deux autres.

Du coup, tout le monde se sent un peu concerné, surtout lorsque des créatures, des hybrides, des sorciers étrangers et même des moldus débarquent dans le Londres magique pour avoir leur mot à dire ! En soi, ce n'est pas grave. Tout le monde continue sa petite vie, s'occupe de son quartier, son métier, sa petite vie amoureuse.
Mais à la fin, l'un des trois finira bien par être ministre, mais rien de tout ça ne vous empêchera de vivre votre vie extraordinaire dans le Londres magique !








S.A.U.M.O.N. ϟ 10
ligue des sorciers ϟ 10
l'unité ϟ 20

nés-moldus ϟ 04
sang mêlés ϟ 21
sang purs ϟ 01

femmes ϟ 16
hommes ϟ 24

créatures ϟ 05
hybrides ϟ 06

moldus ϟ 00
cracmols ϟ 03







Cassandre Ollivander ▬ fondatrice
absente ϟ (mp)
Tybalt Burgess ▬ fondatrice
présente ϟ (mp)
Chance Shamrock ▬ modérateur
présent ϟ (mp)
Shasandre Tyllus ▬ modérateur
absent ϟ (mp)
Laertes Harper ▬ modératrice
présente ϟ (mp)
Prince Solus ▬ modératrice
présente ϟ (mp)












3293
4371
3280




LE CHEF DE LA NOUVELLE BRIGADE RÉVÉLÉ


Le projet de Brigade de Surveillance des Créatures et des Hybrides mis-en-place par Ater Bumblebee semble sur le point de voir le jour. Le chef de cette nouvelle Brigade, qui était resté jusque là secret, vient de nous être révélé.
Il s'agit de Mercutio Burgess, trente-huit ans, ancien chef de la Brigade des Aurors. Mercutio Burgess est connu pour avoir perdu dix de ses hommes lors d'une mission d'infiltration qui a mal tourné. Lorsque nous avons tenté d'obtenir ses réactions par rapport à sa nouvelle nomination, il a refusé de répondre à nos questions. Il n'y a plus qu'à espérer que cette nouvelle Brigade ne subira pas le même sort que la précédente.

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« Les routes sombres sont pavées d'étoiles.

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James P. Elton
Messages : 3
Date d'inscription : 21/12/2014



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23.12.14 19:10










James Pete Elton




Âge ϟ 23 ans.
Nationalité ϟ Britanico-Norvégienne.
Statut de sang ϟ Sang-mêlé.
Emploi ϟ Gérant de la boutique des baguettes de seconde main.
Formation principale ϟ Guérisseur spécialisé.
Ancienne maison & école ϟ Poudlard, Serdaigle.
Lieu de vie ϟ Quartier Maëva.
Date de naissance ϟ Neuf mai.
Groupe ϟ Ligue des Sorciers.

Son avis sur la situation du Londres magique ϟ Aux yeux d’Elton, il n’existe de politique sans opposants. Aussi trouve-t-il normale l’effervescence croissante - presque désordonnée - régnant dans le Londres magique. Il conserve cependant ses idéaux et ses propres opinions, ces derniers se résumant principalement à une préservation de la politique actuelle. Il n’est pas de ces extrémistes n’acceptant aucun changement mais la possibilité d’un dévoilement du monde magique aux moldus ne l’enchante pas particulièrement. De ses vingt-trois années d’existance, il lui semble que les lois sorcières fonctionnent convenablement ; aussi est-il quelque peu perplexe vis-à-vis des potentiels nouveaux décrets. Mais celui ne ressentant pas la moindre angoisse ou anxiété face à l’inconnu et au changement n’est qu’un menteur, n’est-ce pas ?




« James n’est qu’un gamin ne faisant que courir dans un monde trop grand. James n’est rien d’autre qu’un jeune ayant été jeté dans le monde des adultes comme tout autre ; sans plus moins de préparations. Avant tout était simple, avant c’était l’enfance ; le lit bordé et la découverte de la magie — avant c’était Poudlard et l’autonomie noyée dans la dépendance. Il en avait rêvé, de ces années hors du château, de cet avenir tout tracé — un à son image, un personnel et irrégulier. Il ne s’était jamais réellement préparé ; n’était qu’un Serdaigle énergique, qu’un passionné de son monde — il n’était qu’un être pensant sortilèges et respirant sorcellerie. Il avait eu peur, aussi, de son manque de connaissances — celui d’après, celui hors des murs tout aussi antiques que scolaires. Il n’était après tout qu’un rêveur, qu’un être qui dans couloir sortait baguette pour former rais de lumière ; pour inonder le ciel de quelques orchideus cousus par des maléfices de lévitation. Il n’était qu’un être pur, oui ; qu’un être simple à l’esprit océan. Ses yeux étaient comme lui ; d’ailleurs — d’un bleu au tantôt profond, au tantôt grisé ; montrant au matin la surface lisse d’un lac et au souper les profondeurs d’une mer tumultueuse. Ah, James ; n’apprendras-tu donc jamais ?

Il aimait, pourtant, apprendre — le bleu pavant sa vie ; qu’il soit question de sa maison ou de sa personne. James était un fasciné, un accompli ; un peu plus et l’on aurait pu le croire futur artiste, futur peintre ou ambassadeur des merveilles. Sa petite sœur avait surement du l’imaginer ainsi, à le voir tant épris d’incantations et de choses qui a ses yeux semblaient si fabuleuses. James avait pourtant été comme tout autre un simple garçon aux crins ébouriffés au lever et épuisés au coucher — il n’avait été qu’un sourire dynamique, qu’une moue boudeuse ou qu’un haussement de sourcils négligés quoique dépourvu de quelconque sympathie. James avait connu l’amitié comme il avait expérimenté la violence — cela pulsait dans ses veines, des fois ; comme des relents amers et nauséabonds. Et tant bien même était-il pétrit d’amicalité, il ne restait pas moins qu’un être connu par toute une trainée d’inconnus. Ou inversement ; tout n’était qu’une question de point de vue, après tout.

Aujourd’hui Elton savoure les courbes et les regards ; les obsidiennes noyées dans des océans de couleurs — il aime observer le monde et ses contours ; ses parenthèses délicates comme plus abruptes. Il n’est douceur et calme ; mais plus sérénité nonchalante, sourire en biais et rire spontané. Au tantôt, il se sent serré ; à l’étroit, presque énervé. Il a alors envie de tout jeter ; balancer, d’envoyer bouler tous ceux s’aventurant près de lui. Après tout, ils ne sont que des inconnus, n’est-ce pas ? Que peuvent-ils bien lui apporter ? Ses yeux se font sombres, dans ses instants-ci ; il ne sait alors plus quoi penser, plus quoi voir ni respirer. Ses poumons semblent se remplir d’eau et son cœur s’émietter sous l’érosion. Pierre. Il se sent si mou, pourtant, des fois — oui, James n’est pas méchant. On le dit souvent, qu’il n’est pas un vilain garçon. Après tout, n’est-il pas à l’écoute ? Ne sourit-il pas évasivement quand, au bord d’une petite table ; l’on lui parle de soi et de ses problèmes ? James semble alors si passif, si grand et réduit à la fois. Au fond, écoute-t-il vraiment ? Il aime, pourtant ; cela — les gens, les maux, les histoires et les soucis. Il aime la vie ; il aime connaître cette dernière, celle immense et puissante ; puis celle plus infime, à l’échelle d’une existence. Cela lui apprend tellement — toujours, oui, toujours tant.

James est-il simple ou difficile ? Compliqué ou plus aisé ? Il lui est difficile de se décrire ; il n’aime pas ça, l’exprimer à haute voix. Après tout, à ses yeux la sincérité a perdu ses valeurs ; oublié ses fondements. Il ne faut pas se dire, mais plutôt se raconter. Se narrer de manière à ne pas trop en dire, ne pas trop avouer. N’est-il pas mal, de s’exprimer ? D’oser parler puis d’avancer son intelligence ? Adolescent, la plupart n’y pense pas vraiment — et pourtant, tout est là ; déjà fondé, déjà présent. James n’oublie pas, James n’a jamais oublié. Après tout, il a toujours trop pensé. Ne s’en est jamais plaint et ne s’en plaindra sans doute jamais vraiment. N’aime-t-il pas cela, au fond ? Cette sensation acide et esseulée ; irritée et abîmée ? Celle clamant que jamais il ne sera compris par quiconque, celle insinuant que l’on ne le discernera que de moitié ; que par quelques pans voilés ? N’est-il pas glorieux de pouvoir comprendre sans pouvoir être saisi en retour ? James ne sait pas ; James ne creuse jamais trop sur ces sujets. Ils sont intimes et abrupts, après tout — il n’est pas bon de noircir l’âme quand elle peut rester immaculée.

Les jugements ne sont pas ce que préfère le frère Elton. Corrosifs ; ils sont tels les sortilèges noirs et interdits s’insérant sur bordure de peau avant de dévorer corps tout entier. Enfin ; avec l’âge, le brun garçon ne s’en soucie pas vraiment — il aime, comprenez-vous ; le monde et ce qui l’anime. Oscillant entre patience et sarcasme ; l’âge l’a rendu plus franc et égoïste à la fois. Vis à vis des mots, des descriptions — du reste. Et pourtant, ses sourires se font réels, lorsqu’il sort de son magasin ; de son chez lui, lorsqu’il croise des connaissances, des inconnus ou encore même des amis. Il aime rencontrer, aime croiser et se sentir vivant. James aime l’activité ; et même dans l’immobilité, il sait paver l’instant d’actions et d’enchantements. Peut-être est-ce grâce aux mots, ceux qu’il a appris à manier ; ou sans doute de par sa baguette. Il ne sait vraiment. Mais entouré, il prend une toute autre couleur, s’éloigne de certains songes assez usés pour être qualifiés de pourris jusqu’à la moelle. Aussi varie-t-il souvent ; ne se saisit-il peut-être pas réellement. Trop tout, trop rien ; trop quelque chose — sur ce coup-ci, puis sur celui-la. James rit très fort, puis plus doucement. James rit en chuchotements ; son abdomen se soulève alors frénétiquement alors qu’il réprime la douleur due aux nombreuses et infimes contractions. Enfin, nous pouvons dire que James est un bon vivant ; qu’il boit volontiers de la bière-au-beurre et qu’il sirote un thé avec tout autant de cœur.



« La maison familiale n’était que silence et tendresse duveteuse. Des fois il n’y avait rien — que quelques statues immobiles respirant entre deux arrêts, soulevant une page pour la rabaisser plus loin. Aussi face au tableau, l’enfant restait sage ; s’habituait puis se retournait. Il courrait de ses petits pieds jusqu’aux escaliers en bois, trébuchait un peu lorsque ces derniers s’enroulaient de manière trop prononcée - il ne connaissait pas vraiment le nom, mais savait que c’était proche de limaçon – puis poursuivait. En haut, sur le rebord interne de la fenêtre était toujours son plus grand ; qui d’un geste tournait visage et lui offrait sourire bouffi d’affection. James n’hésitait jamais, il se précipitait toujours vers Claude ; sentant son cœur palpiter lorsqu’il voyait les immenses bras de son grand frère s’ouvrir à son approche, puis l’engloutir tout entier.

Diana et Zadig n’étaient pas de mauvais parents — ils vivaient dans un monde bien à eux, à la fois immense et ridicule. Tous deux sorciers, ils respiraient travail et buvaient littérature. C’était ensemble qu’ils préparaient le diner et à deux qu’ils appelaient les enfants ; quand ils ne sonnaient pas cloche. Aussi James ne pouvait cesser de s’émerveiller face aux petits coups de baguette que lançaient à tour de rôle son père et sa mère — ils leur arrivaient même de penser en chœur. Dans ces instants là, il y avait toujours un instant gêné, l’un plus fort que l’autre ; une victoire une défaite — et des rires étouffés. Zadig était un homme intelligent, et comme sa femme il travaillait au ministère. De temps à autre le cadet Elton demandait ce qu’ils y faisaient — une esquisse silencieuse lui répondait.

James était grand — jeune, innocent, mais grand. C’était ce que lui disait son frère, alors il y croyait ; du haut de ses onze ans. Aussi avait-il été accompagné au quai de gare, une chouette tachetée blottie dans la cage qu’il se bornait à serrer de son poing. Il avait sursauté quand le mur l’avait absorbé, l’entrainant dans un tout autre monde ; un attendu qu’il trépignait de découvrir. Dans ses bras il avait serré très précieusement ses deux sœurs, Elsa et Janie, les jumelles le lui rendant avec maladresse, leurs menottes minuscules s’agrippant à sa cape incolore. Une embrasse à chaque paternel et un empoignement brûlant avec son frère plus tard, il était prêt à partir — et dans un sens déjà absent.  

Tout était si grand et si vivant, si merveilleux et éclatant. Le brun garçon apprenait, et il adorait ça. Noyé sous notions et termes inconnus, mis devant choses et créatures qu’il n’avait jamais songé à imaginer, il était le sorcier qui faisait rire. Décidé Serdaigle, il ne pouvait s’empêcher de s’ébahir et d’approfondir — d’aimer, tout simplement ! Qualifié de bon vivant, toute cette effervescence lui sautait au visage, dévorant sa peau et acidifiant ses moues : il n’avait jamais connu tant de vie et tant de bruit. Déclic.

A genoux sur le plancher, le ventre frottant le matelas ; son visage proche de celui de ses sœurs, James narrait. Et il aimait ça, raconter, mettre le ton et rajouter quelques nuances aux soupçons secrets — leurs yeux devenaient toujours si grands, quand il le faisait. Alors il riait, mimait d'une brusquerie soudaine le monstre et les enfouissaient sous la couette. Dans quelques années à peine elles aillaient souffler leur onzième anniversaire ; mais aux yeux du sorcier, elles étaient encore si jeunes. Assez pour lui tordre le cœur de tendresse, disait-il souvent. Il avait treize ans.

« C’est un phodilus. » Avait souri James, tendant la cage vers sa cadette. « Mais James, je ne peux pas faire de magie… » Et la voix d’Janie s’était pavée d’incompréhension. Aussi était-elle venue plonger ses petits yeux étoilés dans ceux océans de son frère ; celui-ci riant doucement : « Et cela t’empêche-t-il d’avoir un rapace ? Je ne pense pas qu’il y ait besoin de magie pour avoir une de ces bestioles plumeuses, hein ? » La brunette avait secoué la tête, et son ainé était venu fourrer avec affection ses doigts libres dans son coulis mordoré. Il l’avait serrée dans ses bras et après un baiser s’était engouffré dans le train menant à Poudlard, prenant par l’épaule Elsa — les jumelles venaient d’avoir onze ans.

Dernière année au château, cela faisait longtemps que James y était entré ; ou du moins avait-il cette impression. Atours de lui les élèves bouillonnaient, certains voulant profiter de ces derniers mois au sein de l’établissement alors que d’autres déjà étaient plongés dans leurs projets d'avenir. Le Serdaigle quant à lui se contentait d’étudier, se noyant dans divers émerveillements. Et il adorait ça, travailler, approfondir ; créer. La bibliothèque était son refuge et sa chambre à Londres n’était que livres renversés et parchemins encrés. Claude lui avait dit qu’il pouvait faire ce qu’il désirait, que toutes les portes lui étaient ouvertes avec les résultats qu’il avait — mais il ne savait pas. Du haut de ses dix-sept ans James réalisait le monde, celui bien réel et tout tracé dans lequel il allait bientôt plonger; et hésitait.

« Alors tu fous quoi, Elton ? » Et le concerné avait redressé minois, adressant un sourire embarrassé à son partenaire. Cela faisait déjà deux ans que le brun gamin avait quitté Poudlard — aussi suivait-il à présent et depuis tout ce temps deux formations de manière simultanée. Autant dire qu’aux prémices, même si le tout avait semblé grandement génial et très enrichissant — ce n’avait pas été facile. Stressant, aussi. Surtout. Auror et guérisseur, tels avaient été ses choix. Pour y arriver, il avait du aller dégoter un retourneur de temps au ministère — la tâche n’avait pas été aisée. Mais ses résultats scolaires et sa diligence l’avaient sauvé — aussi s’était-il élancé comme les autres dans la vie, la vraie ; celle qui avançait avec ou sans vous.

« Tu sais Claude, j’ai l’impression de m’être éloigné de moi-même. » Et il avait terminé sa tirade d’un sourire absent. Que pouvait-il ajouter, après tout ? Vingt ans. « Je suis auror maintenant, après ces trois années d’apprentissage mais… je sais pas. » Aussi aurait-il aimé lui dire, à quel point il se sentait vide et creux ; à quel point il se sentait vieux. « Et ? » Avait répliqué doucement son ainé, assis en face de lui ; tentant de ne pas le brusquer. « Le gamin que j’étais me manque. J’ai passé ces six dernières années à étudier et m’entrainer comme un taré et — » Il pleurait. Ne se rendait même pas compte de l’absurdité de ses propos, de la manière dont le tout était mal agencé. Enfouissant son visage dans ses paumes, dissimulant le flots de larme et les soubresauts ; il avait fini par se laisser aller. A la colère, la frustration et la peur. Claude n’avait pas dit grand chose, s’était contenté de venir s’accroupir face à lui, l’entourant de ses bras et le serrant contre lui.

« Alors ? » Sourire. « Alors ça va. Et bien. » Rire prompt, léger. « Tant mieux. Heureux de voir que tu vas mieux. » Œillade complice, aux bordures malicieuses. « Et comment, je me sens revivre ! » Et ils étaient la, les deux frères accompagnés de leurs chères cadettes; sirotant de bonnes bière-au-beurres. « Du coup, tu fais quoi, maintenant ? » Aussi avaient-ils tous dévisagé l’objet de la conversation — et James s’était laissé aller ; visage clair : « J’ai balancé mon job d’auror. Quand je repense à ces années passées je me dis qu’elles n’ont en rien été perdues, j’ai appris tellement. Je ne regrette pas, pour être honnête. » Brève pause, il les dévisage avec une esquisse tordant son visage en deux, laissant apparaître quelques dents. « Mais entre nous, il était temps de prendre la tournante ! J’ai rendu y’a quelques jours de ça vous savez quoi au ministère d’ailleurs. Quant à ma formation de guérisseur, j’ai obtenu ma spécialisation, je peux bosser quand je veux normalement. Mais je euh. Erm. » Et c’était parti pour tous se les mettre à dos, m’enfin ; s’accordant une moue de gamin pris sur le fait, il ricana un peu, gêné : « Je compte reprendre le chemin des formations. J’aimerais ajouter une spécialisation de plus à mon panel niveau guérisseur, mais par dessus tout reprendre racine avec ce que je suis. Moi, James Pete Elton et pas un autre. » Ses yeux s’étaient embués, perdus dans divers souvenirs : « La magie, la vraie. Les sortilèges m’ont toujours passionné, et — enfin. Je vais m’orienter dans la fabrication de baguettes et tout ce qu’elle implique — aussi vaste le domaine soit-il, ça me convient. Je verrai bien où ça me mènera. »

Et il était là, dans sa poussière. Et il était là, dans ses livres et ses souvenirs. James n’était pas riche matériellement parlant — sa fortune se trouvait à l’intérieur de lui-même. Sa vie n’était pas bonne à narrer, car elle ne donnait pas la bonne image ; ne le saisissait que partiellement. Qu’était-il, au final ? Il s’était perdu, s’était retrouvé et découvert ; avait évolué et changé — ressemblait-il encore au gamin de treize ans qu’il avait un jour été ? Il ne le savait pas, n’en avait pas la moindre idée. Certaines choses en lui n’avaient sans doute pas changé, mais il ne s’en souciait vraiment. « Alors monsieur Elton, quoi de beau ? » Sursaut. « Janie ! Elsa ! »  Sortant de ses pensées, se débarrassant des bouquins l’entourant et s’époussetant ; le brun se redressa et vint serrer tout contre lui les deux jumelles. « Vous allez bien ? » Elles avaient l’air, en tout cas. L’une avait les cheveux un poil plus haut que les épaules et abordait un air confiant, l’autre les avait plus longs et irradiait la douceur. Aussi acquiescèrent-elles en chœur, avant que la plus magique des deux ne reprenne : « On passait par-là alors du coup on en a profité. J’arrive toujours pas à croire que David t’ait laissé reprendre la boutique. T’as de la chance que maman ait des liens de parenté avec lui hein. » Et il avait souri, n’avait rien répondu — il ne fallait pas, avec Elsa. Sa sœur avait toujours placé de nombreux espoirs en lui, et une bonne dose d’admiration — aussi le voir devenir gérant de la boutique des baguettes de seconde main ne l’avait pas ravie. Elle l’avait toujours pensé chevalier de la justice ou futur guérisseur reconnu et accompli. Elsa aimait l’argent, surtout quand elle en avait beaucoup — principe de sécurité, disait-elle. Aussi avait-elle percé haut, trouvait un nid hautement placé ; un peu comme ses parents — aussi était-elle angoissée et inquiète pour son frère. A tort, mais qu’y pouvait-il ? « Je ne cesse jamais d’apprendre, Elsa — et je me rends à sainte mangouste de temps à autre, tu sais. » Les mots lui avaient échappé. Il serra ses cadettes dans ses bras et fixa le lointain — pourquoi pensaient-ils tous que tout s’était arrêté ? Pourquoi pour eux James Pete Elton avait-il cessé d’exister, d’évoluer ?

Au contraire, tout ne faisait que commencer.
Comme toujours et à jamais — principe de l’éternel renouvellement.




Pseudo ϟ Mouchev.
Et l'âge ϟ Bzz slovaque.
Male, Femelle, ou Bumblebee ϟ Nordique.
Comment tu as connu Pimentine ϟ Boum.
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C'est quoi, Pimentine ? ϟ Une potion wush.
Personnage sur l'avatar ϟ Himuro Tatsuya — Kuroko no Basket.


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Papa Fayot
Messages : 157
Date d'inscription : 12/05/2014



Message
23.12.14 23:21

Bienvenue sur Pimentine James ! ♥️

Tu peux continuer ta fiche sans souci, j'ai grand hâte d'en savoir plus

(et ce gif. GNIIIH chatons.)
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James P. Elton
Messages : 3
Date d'inscription : 21/12/2014



Message
24.01.15 18:45

Merci. ♥️
Et je m'excuse du délai énorme, la vitesse à laquelle le temps passe me prend toujours de court. L'histoire est peu fameuse, imprécise et bref. J'espère que ça ira tout de même.
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Papa Fayot
Messages : 157
Date d'inscription : 12/05/2014



Message
24.01.15 19:25


Bienvenue à Londres !


J'ai grand hâte de voir ce que va devenir ce jeune homme ♥ Bon jeu sur Pimentine !


Félicitations ! Tu es désormais validé, ta fiche est certainement trop cool, et tu vas désormais pouvoir jouer avec tous les autres sorciers, créatures et hybrides du forum ! Quelle veine hein ♥.

Sache que, si tu veux faire les choses dans l'ordre, je t'invite à te rendre dans la catégorie des listes et des recensements. Là-bas, tu vas pouvoir recenser ton métier, ton avatar, ton quartier, et pleins d'autres choses. On compte sur toi !

Après, il faudra penser à bien t'occuper de ton sorcier. Tu trouveras un endroit pour établir des relations, et même un autre pour gérer tes rps. Et puis, le plus fun dans tout ça, ce sont les péripéties ! Ne les rate pas, ce serait dommage.

Bon, on a fini avec les infos de base, on va te laisser tranquille. Surtout, amuse-toi bien sur Pimentine ♥ !






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