Être sorcier dans le Londres magique, c'est vraiment tranquille.
Sauf lorsque trois frères, les Bumblebee, décident de révolutionner le monde magique en proposant trois idées qui s'opposent : révéler les sorciers aux moldus, intégrer les créatures à la société, ou tout laisser en l'état en se méfiant bien des deux autres.

Du coup, tout le monde se sent un peu concerné, surtout lorsque des créatures, des hybrides, des sorciers étrangers et même des moldus débarquent dans le Londres magique pour avoir leur mot à dire ! En soi, ce n'est pas grave. Tout le monde continue sa petite vie, s'occupe de son quartier, son métier, sa petite vie amoureuse.
Mais à la fin, l'un des trois finira bien par être ministre, mais rien de tout ça ne vous empêchera de vivre votre vie extraordinaire dans le Londres magique !








S.A.U.M.O.N. ϟ 10
ligue des sorciers ϟ 10
l'unité ϟ 20

nés-moldus ϟ 04
sang mêlés ϟ 21
sang purs ϟ 01

femmes ϟ 16
hommes ϟ 24

créatures ϟ 05
hybrides ϟ 06

moldus ϟ 00
cracmols ϟ 03







Cassandre Ollivander ▬ fondatrice
absente ϟ (mp)
Tybalt Burgess ▬ fondatrice
présente ϟ (mp)
Chance Shamrock ▬ modérateur
présent ϟ (mp)
Shasandre Tyllus ▬ modérateur
absent ϟ (mp)
Laertes Harper ▬ modératrice
présente ϟ (mp)
Prince Solus ▬ modératrice
présente ϟ (mp)












3293
4371
3280




LE CHEF DE LA NOUVELLE BRIGADE RÉVÉLÉ


Le projet de Brigade de Surveillance des Créatures et des Hybrides mis-en-place par Ater Bumblebee semble sur le point de voir le jour. Le chef de cette nouvelle Brigade, qui était resté jusque là secret, vient de nous être révélé.
Il s'agit de Mercutio Burgess, trente-huit ans, ancien chef de la Brigade des Aurors. Mercutio Burgess est connu pour avoir perdu dix de ses hommes lors d'une mission d'infiltration qui a mal tourné. Lorsque nous avons tenté d'obtenir ses réactions par rapport à sa nouvelle nomination, il a refusé de répondre à nos questions. Il n'y a plus qu'à espérer que cette nouvelle Brigade ne subira pas le même sort que la précédente.

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Tire moi le portrait ! ♕ Laertes

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Lyra P. Calahan
Messages : 20
Date d'inscription : 29/07/2014



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03.09.14 20:08


   
   
The Harpie's Territory
   @LADY


« Je te laisse, maman. J'attends quelqu'un. [...] Non, maman, ce n'est pas mon petit ami ... Tu sais bien que - oui mais j- Maman ! S'il te plaît ! »

J'avais gémi ces derniers mots, en rompant notre discussion par feux interposés. Je détestais ma génitrice, parfois. Elle adorait se mêler de mes histoires - sûrement parce qu'elle espérait depuis de longues années que je lui fasse un petit-enfant. Hélas pour elle, ma vie en tant que joueuse de Quidditch ne m'apportait pas que des avantages. Je ne m'intéressais pas exactement à mes relations humaines - pour diverses raisons - et cela la désolait. Je soupirais, en songeant que si mon amour du vol n'avait pas été plus fort que ma timidité maladive, je n'aurais jamais été sous les feux des projecteurs et cela ne m'aurait pas gênée pour me faire des amis. De vrais amis, j'entendais. Je remis en place mes cheveux attachés en une queue de cheval sommaire, mordillais ma lèvre d'un air embarrassé.

J'avais fait appel à un artiste qui avait déjà fait un portrait magique de mes compagnes et moi. J'avais rapidement discuté avec lui - hélas, quand on est une joueuse pro de quidditch, on a pas forcément le temps d'apprendre à connaître les gens. Mais ce Laertes m'avait semblé sympathique. C'est donc vers lui que je m'étais tournée pour réaliser ce que j'avais en tête. Un portrait un peu spécial, d'autant plus que celui qu'il devrait peindre serait là ... En photo. Je souris en penchant mon regard sur le souvenir imprimé - un peu chiffonné, un peu malmené par le temps, comme mon coeur et notre amitié. Absynthe.

« Je me demande ce que tu as pu devenir, Absou ... »

J'aurais pu savoir. Il m'aurait suffi d'un contact ou deux, d'un peu d'argent glissé dans des mains relativement propres, et j'aurai su - marié, deux enfants, avec un chien ? Ou seul, dragueur et blagueur comme autrefois ? Peu m'importait tant qu'il ne rompait pas notre promesse. Mon sourire se figea un instant - avais-je respecté ce serment, moi ? On pouvait dire que oui. J'avais ce que j'avais toujours désiré - le confort, la sécurité, mais aussi le job de mes rêves. Les Harpies étaient devenues ma seconde famille, et il le fallait bien avec tous les voyages que nous faisions ensemble. J'étais la petite dernière arrivé il y avait quelques années ; j'étais la petite souris timide qui se transformait en tigresse sur son balai, la petite jeunette métamorphomage dont les cheveux changeait de couleur selon l'humeur. Hé non, après toutes ces années, je ne me contrôlais toujours pas parfaitement. Je soupirais encore, puis descendis dans le salon où j'avais fait installer de quoi accueillir mon invité : un petit guéridon de bois était entreposé près de deux fauteuils, avec un service à thé en argent et une théière fumante. Je me mis à faire les cent pas, les joues roses, alors que l'Absynthe de la photo magique me faisait signe. Le bout de mon index caressa le papier presque vivant. Peut-être le destin allait-il nous mettre sur le chemin l'un de l'autre ?

Je sursautai en entendant toquer, et je filais à la grande porte de bois noir pour ouvrir à l'artiste, un sourire amical et timide sur mon visage. Je remis maladroitement mes lunettes en place sur mon nez, mon regard fuyant, les joues rosies, et je souris vaillamment.

« Bonjour, Laertes. Je vous en prie, entrez, le salon vous est réservé. Faites comme chez vous. »

Mon nez menaçait de se transformer en trompette, et je me forçais à inspirer profondément pour ne pas exploser en une forme étrange et délirante - ce n'était pas exactement le moment de jouer les timides métamorphosées. Je le suivis dans le salon, et serrais mes doigts pâles et fins sur la photo, que je lui tendis finalement, mes joues passant au rouge pivoine, ma frange cachant mon front et des mèches folles retombant de mon noeud défait. Je n'aurais pas pu avoir plus l'air d'une petite souris timide que si j'avais été réellement transformée en cet animal.

« Je ... Je vous avais fait part de mon intention ... Je ... J'aimerais beaucoup que vous fassiez un portrait, mais c'est assez gênant. C'est une personne qui ... Qui est en photo ... Vous voyez ? » fis-je de ma voix aux timbres doux et bas, comme un murmure contre une oreille, comme un secret que l'on partagerait. Ma façon de tenir la photo était délicate, pleine d'un respect qui coulait de moi, aura gracile émanant de tout mon être. Je ne savais pas si Laertes serait toujours d'accord en entendant cela, et j'espérais que oui - sinon, je le dédommagerais et je me ferais une raison. Mon regard se souleva et heurta enfin en silence les prunelles pâles du jeune homme, avec une gêne visible. J'étais totalement différente de mes coéquipières, ou même de celle qui chevauchait mon balai. Cela devait être plutôt étrange pour ceux qui me côtoyaient - mais tant pis, j'étais ainsi !

_________________
Anima Libera, Ti senti candida, Lassù nel cielo volerai. Anima libera, Sempre m'illumina, Nel buio dei pensieri miei. Anima libera, Leggera e unica, Nel cosmo azzurro brillerai, E non lasciare che, Paure inutili ... ♪
BANGERZ

 
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Laertes Harper
Messages : 80
Date d'inscription : 15/06/2014
Age : 25



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07.09.14 16:59

Laertes était portraitiste, c'était la dure et froide vérité, il n'y pouvait plus rien. Lui qui avait prévu depuis Poudlard d'être un grand artiste, un artiste important, le voilà qui prenait des commissions pour satisfaire le narcissisme de clients plus ou moins fortunés - il avait tendance à se faire très cher pour les plus riches, qu'il méprisait un peu, et très abordable pour les plus pauvres. Tant qu'à faire un métier sans âme, autant le faire dans l'équité. Il avait des principes, Laertes.

La semaine passée, justement, il avait travaillé pour les très riches - et très célèbres - Harpies de Holyhead. Ce n'était pas son équipe préférée, mais il avait découvert ce sport il y a peu, et, initié par son amie April, il était devenu assez vite un amateur. Alors, dans le principe, il les respectait plus que les richissimes sangs purs qui venaient se faire tirer le portrait. Il les avait trouvées assez sympathiques, et simples, en fait, par rapport à ses préjugés, pas trop imbues d'elles mêmes ni grandes divas. Il était loin de considérer le Quidditch comme un art, mais il reconnaissait que leur sport leur demandait beaucoup d'efforts et de travail, et qu'elles le faisaient bien, et à part une ou deux qui se plaignirent de ne pas être peintes en premier avant toutes les autres, elles semblaient assez humbles. Une en particulier l'avait intriguée. Lyra Calahan.

Lors des rares matchs des harpies qu'il avait vus, Ms Calahan avait été une vraie furie. Là, devant son chevalet, elle était carrément timide. C'était très étrange, cette transformation, et, s'il osait avouer avoir apprécié son métier de portraitiste, pour une fois, il aurait dit qu'il avait aimé peindre cette joueuse plus que les autres. Ca en devenait presque intéressant, quand il s'agissait de faire ressortir les ambiguïtés de ses sujets. Même si ce n'était toujours pas de l'art.

Alors, lorsqu'il avait reçu une lettre de Ms Calahan lui demandant un autre portrait, pas pour le club cette fois, il avait été déçu. Très déçu. En lui-même, il l'avait trouvée inspirante, belle, intéressante, et du coup, il l'avait peut-être - c'était son grand défaut - mise un peu sur un piédestal. En n'échangeant que des bribes de conversation avec elle, il l'avait crue au-dessus de ces vanités. Mais non. Elle voulait un portrait. Un peu triste (Laertes était un être sensible), il avait accepté.

Le voilà donc qui arrivait devant la grande maison du quartier Maëva où vivait son sujet. Il fronça le nez. Bien sûr qu'elle était riche. Ses préjugés revenaient au galop. Peut-être qu'elle ne valait pas mieux que ces riches héritiers, la noblesse sorcière qui se croyait au-dessus de tout le monde. Mais bon. Ce serait bientôt terminé, il n'y en aurait que pour l'après-midi, et ensuite, il n'en entendrait plus jamais parler. C'était vraiment du gâchis. Une jeune fille aussi sympathique.

Il frappa à la porte et il fut presque surpris de retrouver la jolie Lyra Calahan de ses souvenirs, toujours aussi timide que la fois précédente.

"Bonjour, hum. Lyra ?" Il ne put empêcher sa phrase de finir comme une question. Mais elle l'avait appelé Laertes après tout. A moins que ce ne soit encore une de ces manies de riches, d'appeler les gens qu'on engage par leur prénom pour leur montrer qu'on les possède, alors qu'eux sont obligés de vous donner du "Madame" ? Eh bien, si c'était le cas, tant pis pour elle. Laertes ne mangeait pas de ce pain-là.

Il précéda donc son hôte dans ledit salon, qui faisait très riche, lui aussi. Avec un service à thé en argent. Et un guéridon. Bon. Laertes soupira. Ce n'était vraiment pas le genre d'endroits qu'il aimait fréquenter, mais il mit un gentil sourire sur son visage et se tourna vers sa cliente - comme il détestait ce mot - parce qu'il le fallait bien. Ca payait le loyer, ces petites hypocrisies. Personne ne voudrait se faire peindre par lui si l'on savait qu'il méprisait ses clients.

Lyra, donc, commença à parler. Hésitante. Et puis tout à coup, Laertes perdit son sourire, surpris. Elle voulait le portrait d'une photo ? Pas d'elle ? Voilà qui était… Inattendu. En fait, c'était beaucoup plus compréhensible, ça allait si bien avec la première impression qu'il avait eue d'elle, cette jeune fille timide et mystérieuse. Elle n'était pas vaine. Elle n'était pas narcissique. Il ne savait pas qui était cette personne qu'elle voulait voir peinte, mais elle devait être très importante pour elle. Il prit la photo qu'elle lui tendait. Un jeune homme. Tiens tiens. Une histoire d'amour ? Il avait l'air plus jeune, mais la photo était vieille. Il leva les yeux de la photo, dévisagea un instant Lyra, curieux. Mais il en oubliait la question qu'elle lui avait posée. Il rougit tout à coup. C'était vraiment tout lui, de se perdre en conjectures mentales au milieu d'une conversation !

"Hum. Ca ne sera pas facile", dit-il, se concentrant sur le sujet, "vous voyez, un portrait sorcier n'est pas comme un portrait moldu, où il suffit plus ou moins de reproduire les traits de visage et la silhouette. Pour le sort qui fera bouger le tableau, il faudra plus que ça. La personnalité du sujet. Son âme." Il avait fixé la photo pendant qu'il parlait, pensif. C'était une belle photo, bien prise, qui en disait déjà un peu sur le sujet, mais c'était comme ouvrir un livre au milieu et n'en lire qu'une page. Ce ne serait jamais assez. "Peut-être…" Oui, ça pourrait marcher. "Peut-être que si vous me parlez de lui, j'arriverai à quelque chose de convenable. Mais bien sûr, pour ça, il faut que vous le connaissiez vraiment bien, vous. C'est un de vos amis ?"

Il remit une mèche de cheveu derrière son oreille, et, posant la photo sur le guéridon, commença à sortir son matériel de sa besace. C'était un sac sans fond, alors il n'eut aucun problème à en extirper son chevalet, sa toile, sa palette et quelques tubes de peinture, qu'il installa autour de lui.
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Tire moi le portrait ! ♕ Laertes

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