Être sorcier dans le Londres magique, c'est vraiment tranquille.
Sauf lorsque trois frères, les Bumblebee, décident de révolutionner le monde magique en proposant trois idées qui s'opposent : révéler les sorciers aux moldus, intégrer les créatures à la société, ou tout laisser en l'état en se méfiant bien des deux autres.

Du coup, tout le monde se sent un peu concerné, surtout lorsque des créatures, des hybrides, des sorciers étrangers et même des moldus débarquent dans le Londres magique pour avoir leur mot à dire ! En soi, ce n'est pas grave. Tout le monde continue sa petite vie, s'occupe de son quartier, son métier, sa petite vie amoureuse.
Mais à la fin, l'un des trois finira bien par être ministre, mais rien de tout ça ne vous empêchera de vivre votre vie extraordinaire dans le Londres magique !








S.A.U.M.O.N. ϟ 10
ligue des sorciers ϟ 10
l'unité ϟ 20

nés-moldus ϟ 04
sang mêlés ϟ 21
sang purs ϟ 01

femmes ϟ 16
hommes ϟ 24

créatures ϟ 05
hybrides ϟ 06

moldus ϟ 00
cracmols ϟ 03







Cassandre Ollivander ▬ fondatrice
absente ϟ (mp)
Tybalt Burgess ▬ fondatrice
présente ϟ (mp)
Chance Shamrock ▬ modérateur
présent ϟ (mp)
Shasandre Tyllus ▬ modérateur
absent ϟ (mp)
Laertes Harper ▬ modératrice
présente ϟ (mp)
Prince Solus ▬ modératrice
présente ϟ (mp)












3293
4371
3280




LE CHEF DE LA NOUVELLE BRIGADE RÉVÉLÉ


Le projet de Brigade de Surveillance des Créatures et des Hybrides mis-en-place par Ater Bumblebee semble sur le point de voir le jour. Le chef de cette nouvelle Brigade, qui était resté jusque là secret, vient de nous être révélé.
Il s'agit de Mercutio Burgess, trente-huit ans, ancien chef de la Brigade des Aurors. Mercutio Burgess est connu pour avoir perdu dix de ses hommes lors d'une mission d'infiltration qui a mal tourné. Lorsque nous avons tenté d'obtenir ses réactions par rapport à sa nouvelle nomination, il a refusé de répondre à nos questions. Il n'y a plus qu'à espérer que cette nouvelle Brigade ne subira pas le même sort que la précédente.

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rp surprise ϟ laertes & edward

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Candidus Bumblebee
Messages : 131
Date d'inscription : 03/05/2014



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28.08.14 9:39


RP surprise
Un lama, deux lamas, trois lamas

Lieu ϟ Quelque part, dans la Cordillère des Andes.
Ordre de passage ϟ Laertes puis Edward.
Popularité si le rp est mené jusqu'au bout ϟ +150

La nuit est enfin tombée, et Edward peut sortir dans les rues du Londres magique sans risquer la combustion spontanée. Nonchalant, mais assez satisfait de pouvoir se promener sans se transformer en torche humaine, Edward est pris d'un soudain élan de responsabilité écologique. Une bouteille de citronnade a été abandonnée, là, à l'angle d'une ruelle, sans aucune merci de son propriétaire. Edward soupire un peu, s'approche de la bouteille et s'abaisse pour la ramasser. Sauf qu'une main surgit de la ruelle adjacente et la ramasse en même temps que lui.
Ca aurait pu être une simple situation gênante et maladroite, si cette bouteille de citronnade n'avait pas été un portoloin qui l'a a précipité dans la cordillère des Andes, au beau milieu d'un élevage d'alpagas.
Et en plus, avec un parfait inconnu.

Laertes a toujours été très concerné par l'écologie. Même si c'est quelque chose pour les moldus, les sorciers ne doivent pas non plus laisser traîner partout leurs déchets magiques ! Et encore moins leurs déchets non-magiques, comme cette bouteille de citronnade plantée là, toute seule, à l'angle d'une rue ! Laertes est toujours volontaire, alors il s'en va ramasser cette bouteille, et s'étonne qu'une main l’attrape en même temps, et puis qu'il se fasse projeter en avant par le nombril, et qu'il atterrisse la tête la première dans le flanc duveteux d'un lama.
Bon, c'est bizarre. Il est bien au milieu d'une trentaine de lama, et avec lui, l'autre main qu'il avait aperçu avant d’attraper la bouteille – c'était donc bien un déchet magique, et un portoloin qui plus est.

PRECISIONS ϟ
ϟ Vos personnages se trouvent dans la cordillère des andes, plus particulièrement au Pérou. Voilà de quoi être un peu déstabilisé. Il ne leur est pas possible de transplaner, ils sont bien trop loin. Il va leur falloir trouver une ville et demander un portoloin si ils veulent faire les choses correctement, et ne pas risquer la désartibulation.
ϟ L'union fait la force.
ϟ Peut-être n'ont-ils pas envie de revenir de suite, et qu'un peu de tourisme les tenterait à voir. Faut voir si ils s'entendent bien, aussi.
ϟ Si vous menez le rp jusqu'à la fin, vous aurez peut-être le droit de ramener un lama de compagnie.
ϟ Si jamais vous avez besoin de l'intervention d'un pnj, n'hésitez pas à envoyer un hibou à Candidus.

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Laertes Harper
Messages : 80
Date d'inscription : 15/06/2014
Age : 26



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01.09.14 17:28

La vie de Laertes n'était pas tout à fait ce qu'il avait imaginé dans ses plus grands rêves au sortir de Poudlard. Il pensait réellement qu'il était un bon artiste, pourtant, un artiste avec une vision originale, du talent et des idées, un artiste engagé qui, en plus, avait étudié l'art pour de vrai - même juste en théorie. La théorie, on avait beau dire, c'était important - peut-être une des choses les plus importantes selon Laertes. Alors il prenait très mal de se faire rire au nez par ses amis artistes, même gentiment. C'était ce qui s'était passé ce soir-là au Chaudron Baveur. Selon eux, il réfléchissait trop, n'était pas assez spontané dans son art. Ils se moquaient de ses idéaux, du fait qu'il vote pour Candidus Bumblebee, de sa haine profonde pour le métier qu'il exerçait pour payer son loyer… Oh, bien sûr, ils étaient comme ça, à se moquer des petites choses, pas seulement de ses défauts à lui. Mais Laertes était sensible, et sa sensibilité était atteinte.

Finalement, il s'était levé dignement et avait déclaré qu'il avait besoin de prendre l'air, et puis il s'était éclipsé sous les regards moqueurs de ses amis. Faux frères. Il leur aurait pardonné bien vite, bien sûr, mais c'était parce que leurs critiques l'atteignaient en plein coeur qu'il avait tant de mal à en rire. Oui, Laertes avait échoué. Dévoré par la grande et tumultueuse Londres, il errait à la frontière de la contrée artistique sans jamais paraître y entrer. Il lui manquait quelque chose, une vie à ses tableaux, que même le meilleur sort ne pourrait pas leur donner. Ce dont Laertes avait besoin, là, maintenant, c'était d'inspiration. Ce sentiment si parfait que ce qu'il faisait était bien, était grand, et qu'il pourrait être quelqu'un, un nom à retenir, un jour.

En attendant, le voilà qui se promenait les mains dans les poches le long du Chemin de Traverse, hésitant entre retourner voir ses amis et rentrer chez lui directement. Mais tout à coup, quelque chose par terre accrocha son regard. Une bouteille en verre, de citronnade, abandonnée. Par terre. Il fronça le nez. Les sorciers savaient-ils au juste à quel point c'était sale et mauvais pour la planète de laisser ses déchets traîner comme ça ? Pensaient-ils que, parce qu'ils avaient la magie, ils n'employaient pas de ressources naturelles pour créer le moindre des objets qu'ils utilisaient tous les jours, bouteilles en verre comprises ? Si cette bouteille était recyclée efficacement, elle pourrait créer d'autres bouteilles, être refondue, servir encore. C'était n'importe quoi, vraiment. Il carra les épaules, dégoûté par sa communauté, et s'empara de la bouteille - en même temps qu'une autre main.

Il voulu se relever pour jeter le déchet dans la poubelle recyclable la plus proche - et s'excuser à l'autre qui avait eu la même idée et qu'il n'avait pas vu approcher - mais à sa grande surprise, il ressentit une sensation familière. Celle d'être tiré par son nombril, comme… comme quand on utilise un portoloin. Zut. Dans quelle galère s'était-il encore fourré ?

Il n'eut pas vraiment le temps de se demander où il allait bien pouvoir arriver, très vite, le voilà qui atterrissait la tête la première… Sur quelque chose de tout doux. Et très confortable. Mais qui gigotait, comme s'il n'aimait pas du tout avoir été dérangé comme ça. Un oreiller qui gigote ? Laertes se releva péniblement, et s'aperçut qu'il avait atterri sur un lama. Un lama ? Un lama. Une de ces bestioles qu'il n'avait vu que dans des livres ou à la télévision quand il était petit. Il leur trouva immédiatement une sorte de grâce maladroite. Une de ces bestioles qui ne vivaient pas du tout dans les îles britanniques. Il regarda autour de lui et fut estomaqué par le paysage qui s'offrait à ses yeux. Une terre verte, montagneuse, qui descendait en contrebas pendant des dizaines et des dizaines de mètres. Il tenta de rappeler à sa mémoire les vagues cours de géographie qu'il avait suivi en option en première année à l'université. Lama. Montagne. Cordillère des Andes ? Il déglutit. Dans quelle galère s'était-il encore fourré ?

Et puis, il se souvint de l'autre main. Qui s'était saisie de la bouteille en même temps que lui. Il détourna ses yeux du paysage, et le chercha du regard parmi le troupeau de lamas. Il espérait qu'il n'avait rien. Et que c'était quelqu'un de bien, aussi, parce que là, ils étaient coincés ensemble jusqu'à ce qu'ils retrouvent la civilisation… Enfin, il vit l'autre qui se relevait, pâle, les yeux rougis… mais… C'était le serveur du Chaudron Baveur ! Il l'avait vu, à peine vingt minutes plus tôt dans l'établissement ! C'était étrange de le voir ici, c'était comme un personnage de tableau sorti de son cadre. Et puis, il ne lui avait jamais parlé à part pour passer commande.

"Euh. Bonjour ? Je crois que nous sommes dans la Cordillère des Andes. Mais," une idée lui vint tout à coup, "peut-être que c'était votre portoloin ? Vous vouliez venir ici ?"

Il était bien désolé d'avoir gâché le voyage du jeune homme, si c'était le cas. Mais en fait, maintenant qu'il s'était fait à l'idée, ça ne le dérangeait pas d'être là. Il avait toujours rêvé de voyager, et cet endroit était vraiment magnifique. Il lança une tentative de sourire à son interlocuteur.
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Edward H. Nicolas
Messages : 60
Date d'inscription : 27/07/2014
Age : 18



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14.09.14 7:40

Aujourd'hui était un jour comme les autres, tu avais passé le plus clair de ta journée assis au comptoir de ce bar miteux, la tête posée et le regard divaguant quelque peu. D'un côté le reste de la ville -que tu voyais par la fenêtre d'où tu étais – te faisait de l'œil. C'était l'un de ces moments sombre et bien glauque comme tu les aimais quand les rues étaient éteintes, totalement mortes et que tu ne risquais pas de croiser grand monde. Mais d'un autre côté tu ne pouvais pas quitter ton poste comme ça, après tout aujourd'hui tu étais un Edward adulte, un Edward droit et responsable. Ou c'était ce que tu voulais croire et faire croire tout du moins.

Mais quelques minutes plus tard tu te retrouves déjà dans cette fameuse rue, semblant à peine prendre conscience d'où tu étais, mené par une volonté implacable. Maintenant que tu étais là tu n'allais tout de même pas faire marche arrière, il n'y avait plus grand-chose à faire à cette heure dans le pub alors tu pouvais bien t'éclipser quelques temps.

C'était alors les mains dans les poches du long manteau que tu venais d'enfiler, que tu commençais ta petite promenade de soirée dans le Londres magique. Manteau noir-violâtre qui se mêlait particulièrement bien avec la nuit et qui faisait en plus ressortir ton teint pâle.

Bref, tu marchais à tout petits pas dans les rues, tes rues. Car oui le soir la ville t'appartenait, ce monde devenait ton monde, ton royaume. Alors naturellement quand tu vois cette modeste bouteille par terre ça te turlupine, d'abord tu passes devant en essayant d'oublier cette image dans un coin de ta tête et puis rapidement tu retournes sur tes pas. Tu ne pouvais accepter qu'on salisse ton territoire nocturne sans impunité, quel idiot irresponsable avait bien pu jeter cette bouteille par terre... Alors tu l'empoignes en même temps que quelqu'un d'autre qui sort de nulle part et là abracada-pouf-badaboum !

Te voilà sur le cul au beau milieu d'un champ avec des bêbêtes qui courent dans tous les sens. Des bêbêtes que tu n'avais jamais vu auparavant mais qui t'intéressent déjà beaucoup. Quand tu arrives enfin à un attraper une –qui gigote bien assez- tu plonges soudainement ta tête dans sa fourrure. Ca pue, mais c'est doux. Et puis te reviens à la réalité.

-Je... Je peux pas quitter mon poste comme ça !

Lances-tu les yeux grands ouverts, agrippant toujours la boule de poils dans tes mains. Au fond tu t'en fous de quitter ton poste, ça te fait des vacances, mais tu veux faire bonne figure à toi-même. Tu lance un regard déboussolé à l'homme à côté de toi. Tu ne le connais pas. Il te dit quelque chose mais tu ne peux pas te souvenir de tous tes clients.

-La cordillère des Andes, c'est quoi ? Mais... qu'est-ce qu'on fait maintenant ? J'ai rien fais moi, C'est toi qui nous as fait ça ?

Tu te rues soudainement sur lui et tu le secoue par les épaules en lâchement un gémissement de jeune adulte attardé, l'air abattu. Tu te sentais tout chose. Était-ce un effet secondaire du portoloin ?

Spoiler:
 
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Laertes Harper
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Date d'inscription : 15/06/2014
Age : 26



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14.10.14 20:21

Laertes regard le paysage autour de lui. C'était à couper le souffle. C'était l'après-midi, le soleil caressait doucement le vert de la vallée, une rivière coulait au bas des montagnes qui s'étiraient encore haut vers le ciel. Quelques nuages se baladaient ici et là, moutonneux et doux, mais ils n'entravaient en rien la beauté du ciel bleu clair. Magnifique. Jamais Laertes n'avait vu de tels paysages dans sa Grande-Bretagne natale. Il n'avait jamais voyagé - ou très peu. Ses parents, ayant une famille nombreuse sans rouler sur l'or, n'avaient pas les moyens de les amener en vacances à l'étranger, et adulte, Laertes était trop concentrer sur sa peinture pour faire autre chose que rêver à des escapades internationales. Mais il savait qu'April, sa meilleure amie, avait voyagé. Peut-être qu'ils pourraient le faire ensemble, maintenant ? L'idée lui plaisait beaucoup.

Mais pour le moment, il était coincé au milieu de nulle part avec le serveur du Chaudron Baveur et des lamas. Le cocasse de la situation avait de quoi faire rire. Mais il était tellement enchanté que lui, il pensait plutôt à peindre, en fait. Il n'écouta pas la plainte de son compagnon de fortune, et sortit son carnet de croquis à la place, qu'il commença à couvrir de gribouillis étranges - ou, en tous cas, c'était ainsi qu'ils apparaîtraient pour quiconque autre que lui.

Après cinq minutes de croquis, il se tira de sa concentration pour demander au serveur si c'était lui qui les avait fait atterrir ici. Vu son air complètement atterré, ce n'était pas le cas. Bon. Il se mit même à le secouer par les épaules, ce qui lui fit vraiment bizarre - surtout qu'il n'aimait pas trop que des inconnus le touche, lui. Les sourcils froncés, il se demanda si il voulait se battre. Il savait qu'il y avait des hommes comme ça, qui prenaient la première excuse pour commencer à envoyer des coups de poings - chose que Laertes, pacifiste convaincu, n'avait jamais comprise. Il espérait vraiment que ce n'était pas le cas, mais il se dégagea quand même rapidement de l'emprise du jeune homme.

"La Cordillère des Andes, c'est un massif de montagnes péruvien." Dit-il d'une voix qui se voulait pleine de tact. "Je n'ai rien à voir là-dedans moi. Je ne sais pas qui devait prendre ce portoloin, mais je ne le connais pas, et ce n'est certainement pas moi et…" Il se laissa encore une fois happé par la beauté du paysage pour quelques secondes. "Je sais pas pour toi, mais moi, il faut que je fasse quelques croquis." Moment artistique ou moment égoïste ?

Il s'assit donc par terre et commença à dessiner plus sérieusement. Ca n'avait toujours l'air de rien - il dessinait comme ça, Laertes - mais il tenait vraiment à se souvenir de ce qu'il ressentait à ce moment précis. De l'émotion qu'il transmettrait dans la toile qu'il allait peindre. Le sourire aux lèvres, il dessinait avec passion. Il fut finalement - il ne savait pas combien de temps il avait passé plongé dans son croquis - dérangé par un lama qui se frotta contre lui pour voir ce qu'il était en train de faire. Laertes leva les yeux et lui caressa la tête. Puis, tout à coup, il eut une idée :

"Je sais ! On n'a qu'à prendre un lama chacun, et le chevaucher jusqu'au prochain village ! Il ne doit pas être loin je crois. Ces lamas n'ont pas l'air sauvages : ils doivent bien appartenir à un fermier quelque part."

Il en avait complètement oublié la possible agressivité de son compagnon.
HJ:
 

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