Être sorcier dans le Londres magique, c'est vraiment tranquille.
Sauf lorsque trois frères, les Bumblebee, décident de révolutionner le monde magique en proposant trois idées qui s'opposent : révéler les sorciers aux moldus, intégrer les créatures à la société, ou tout laisser en l'état en se méfiant bien des deux autres.

Du coup, tout le monde se sent un peu concerné, surtout lorsque des créatures, des hybrides, des sorciers étrangers et même des moldus débarquent dans le Londres magique pour avoir leur mot à dire ! En soi, ce n'est pas grave. Tout le monde continue sa petite vie, s'occupe de son quartier, son métier, sa petite vie amoureuse.
Mais à la fin, l'un des trois finira bien par être ministre, mais rien de tout ça ne vous empêchera de vivre votre vie extraordinaire dans le Londres magique !








S.A.U.M.O.N. ϟ 10
ligue des sorciers ϟ 10
l'unité ϟ 20

nés-moldus ϟ 04
sang mêlés ϟ 21
sang purs ϟ 01

femmes ϟ 16
hommes ϟ 24

créatures ϟ 05
hybrides ϟ 06

moldus ϟ 00
cracmols ϟ 03







Cassandre Ollivander ▬ fondatrice
absente ϟ (mp)
Tybalt Burgess ▬ fondatrice
présente ϟ (mp)
Chance Shamrock ▬ modérateur
présent ϟ (mp)
Shasandre Tyllus ▬ modérateur
absent ϟ (mp)
Laertes Harper ▬ modératrice
présente ϟ (mp)
Prince Solus ▬ modératrice
présente ϟ (mp)












3293
4371
3280




LE CHEF DE LA NOUVELLE BRIGADE RÉVÉLÉ


Le projet de Brigade de Surveillance des Créatures et des Hybrides mis-en-place par Ater Bumblebee semble sur le point de voir le jour. Le chef de cette nouvelle Brigade, qui était resté jusque là secret, vient de nous être révélé.
Il s'agit de Mercutio Burgess, trente-huit ans, ancien chef de la Brigade des Aurors. Mercutio Burgess est connu pour avoir perdu dix de ses hommes lors d'une mission d'infiltration qui a mal tourné. Lorsque nous avons tenté d'obtenir ses réactions par rapport à sa nouvelle nomination, il a refusé de répondre à nos questions. Il n'y a plus qu'à espérer que cette nouvelle Brigade ne subira pas le même sort que la précédente.

réagir à l'article ?


















 

Partagez|


no surprises please — mercutio

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas




avatar

Mercutio Burgess
Messages : 17
Date d'inscription : 30/07/2014



Message
13.08.14 10:55


Mercutio Jake Burgess
maybe i'll disappear


Âge ϟ 38 ans
Nationalité ϟ anglais
Origine ϟ sang-mêlé
Emploi ϟ chef de la brigade de surveillance des créatures, ancien auror
Ancienne maison & école ϟ poudlard, ancien gryffondor
Lieu de vie ϟ quartier maëva
Date de naissance ϟ 17 janvier
Groupe ϟ ligue des sorciers

Son avis sur la situation du Londres magique ϟ Mercutio est intègre à la tradition sorcière, il est contre l'idée qu'un groupe d'irresponsables la bousculent. Il travaillera dur pour que les choses se stabilisent. Il craint de nouveaux débordements et compte bien montrer des trésors de prudence pour que l'enfer ne recommence pas, encore une fois.








Caractère
tracks will fade in the snow


Lorsqu'on demande à Mercutio pourquoi il porte toujours du noir, il répond que c'est parce que c'est la seule couleur qui lui va. En vérité, c'est parce que Mercutio fait le deuil de sa vie.

Mercutio ne serait plus que l'ombre de son élégant costume, il ne serait plus que l'éclat terni de sa carrière ; il est en fait celui qui se tient debout sur ses propres décombres. La poussière volatile que déplace son corps s'incruste dans sa peau, et il ne reste, de son prestige, que quelques lambeaux, pour dire au monde l'homme qu'il a été.

Maintenant, il n'est plus un homme. Avant d'être un homme, il est un frère. Et avant d'être un frère, il est une ombre. L'ombre évanescente des gens qui ont cru en lui, l'ombre chaude des mains qu'il a serrées, l'ombre hiératique d'un garçon aux jambes de pierre.

Mercutio n'était déjà pas très drôle, avant - aujourd'hui il est froid, et hors de lui, et occupé. Il a une peau de givre qui ne peut s'émousser et une main de fer qui ne s'oxyde jamais.
Mercutio Burgess a le regard officiel que tous les chefs de brigade se doivent d'avoir, il a le mutisme édifiant de tous les gens d'importance, il a des bras croisés sur son torse rude et des yeux bleus à la force martiale. Mercutio Burgess est débordé, et ne recevra personne aujourd'hui.

C'est ce que diront ses collègues, et les photos de Tybalt au mur, et les rides creusées dans son front lorsqu'il passera près de vous sans vous frôler et vous traversera sans vous toucher - c'est ce que dira tout son être peiné qui arpente les couloirs du ministère.

Mercutio, dans la dévotion sèche de ceux qui abandonnent leur vie à une œuvre, a fait de la sienne une quête. Il a déposé derrière lui la joie et le sommeil comme on dépose ses souliers à l'entrée d'un temple. Il a refermé derrière lui des portes lourdes comme le monde, vibrantes comme un cri, dures comme une colère du fond des os. Il a fait de ses silences un discours éloquent qui vous ébrèche le cœur. Il a fait de ses soupirs un long témoignage de sa douleur enterrée. Il a fait de ses sourires une promesse, et c'est la seule qu'il n'aie jamais tenue.

Mercutio, il s'est juré de trouver quelque chose, une chose quantique et absolue qui devrait être, de l'humanité, le dénominateur : la justice.

Mercutio, il n'est pas la justice, mais il l'a cherchée longtemps. Pour l'atteindre il a voulu devenir son épée ; après s'être blessé et avoir blessé les autres, il est devenu son fourreau.

Mercutio a préféré oublier la route séculaire qu'on a tous dans le cœur, oublier le son de la voix des gens, le son du rire des gens. Mercutio n'a plus le temps pour rire, ou pour les choses futiles. Ce sera son lot. Ce sera comme ça, dans une honte d'être indemne, que se fera la poursuite des choses.

Sous de meilleures auspices, il y aurait la possibilité d'un rêve, du rire sourd de dix hommes, d'une peau ocellée de lumières, de chaleur distillée sans taches grises et sans gorges à dénouer. Mercutio a du désapprendre à rêver pour mieux se survivre et pour ne pas tomber.

Parfois il y a les subsistances d'un temps où il dissertait des heures sur ses exploits du jour, où il laissait tomber une casserole noire au tréfonds de l'évier, où il trouvait l'anecdote qui faisait se lever en cadence les pommettes de son frère. Elles éclatent dans sa mémoire comme des décharges de plomb, et avant qu'elles ne le touchent, la nuit les avale. Ses mains se nouent, et la rage revient. C'est une rage sans alibi, sans frère, sans repères, sans boussole, une rage en friche, les dents longues, sans chemin droit et sans façons qui brûle l’intérieur des pensées et qui y met chaque jour un peu plus d’apesanteur. Ce qui calme ce feu, c'est le désir du juste, l'intégrité jamais gangrenée, l'honneur encore là, qui sautille sous le myocarde amer.

Parfois Mercutio toise de loin certains hommes et se demande avec rancœur pourquoi le mot humain désigne le bon. Parfois il ne sait pas se ressaisir et il n'y a que sa droiture native pour le garder immobile. Il y a beaucoup de rancunes ouvertes et beaucoup de raisons d'être en colère, il y a beaucoup de désespoir et beaucoup de choses immondes. Mais Mercutio est un homme bon qui veut préférer sa loyauté aux guerres qui déchirent ses propres intestins.

Mercutio s'apitoyant souffre de ses fêlures sifflantes. Il souffre de ses échecs et de ce qu'il n'a pas pu arrêter. Pour qu'il ne sombre pas tout à fait, il se dit qu'il faut plonger les mains dans le sang sans s'en tacher, qu'il ne faut toucher ni les nerfs ni les fibres, et prendre ce qu'il y a de meilleur. Il faut apprendre de toutes les injustices. Un bras vengeur finira par s'abattre, il ne doit pas céder à ses velléités de violence - alors Mercutio continue de chercher. Il continue de se chercher.

Au milieu des vestiges de sa vie menteuse, il espère se trouver.





Histoire
you won't find me here


Monolithique, il n’éraflerait pas le calme gelé.

Il prendrait toute la tendresse qu’il pourrait trouver, tous les sourires qu’il pourrait extraire, toutes les caresses sclerosées dans ses doigts et les lui apporterait, comme des offrandes.

Le silence de Mercutio pour Tybalt était surtout religieux. Il le regardait toujours avec dévotion, dissous dans ses pensées unilatérales. Ils étaient tout deux confinés dans ce petit espace où la table de chevet semblait un autel.

Mercutio avait fait de Tybalt une idole, dans son mutisme il y avait des cantiques zélés qu’il lui chantait sans aucune note.

Tybalt pas encore de pierre était déjà statufié, canonisé, porté aux nues dans l’esprit malade de Mercutio, qui au lieu de le prendre dans ses bras de grand frère, préférait mettre entre eux une distance intouchable.

Leurs entrevues devenaient sacrées. Il n’y avait plus de place pour autre chose que le malaise, qui s’installait à leur table comme une troisième personne, et ne quittait la pièce que lorsque Mercutio s’en allait lui-même. Mercutio passait à côté de Tybalt, de l’amour de Tybalt – il se reflétait sur sa peau qu’il craignait déjà de marbre et existait bien moins que lui.


•••

Mercutio avait toujours détesté cette horloge. Il ne l’avait jamais retirée du mur que parce que Tybalt avait toujours les yeux rivés dessus depuis qu’il était un enfant.

C’était une de ces choses dans la maison dont il tolérait la présence plus qu’il ne l’acceptait, et dans chacune des pièces habitées par un souvenir ou une nostalgie, il se dépossédait de tous ses sentiments. C’était désincrusté de survivances passées que Mercutio avait fait la vaisselle, sorti les poubelles, choisi les vêtements de Tybalt, lu des histoires à Tybalt, changé les draps de Tybalt, corrigé les erreurs syntaxiques des devoirs de Tybalt, fait brûler des plats, passé des nuits blanches. C’était dans cette maison aux murs qu’il trouvait toujours trop blancs qu’il rentrait tard le soir, portant sur son échine une fatigue égale à son acharnement.

Car c’était un amour acharné que Mercutio portait à Tybalt, et jamais conscient de parfois l’étouffer en faisant trop souvent les boucles de ses lacets, il le cultivait dans un terreau trop riche de ses chagrins.

Tout l’empêchait de se plaindre, depuis les deux aiguilles immobiles jusqu’aux fossettes lumineuses de Tybalt quand il le voyait revenir du travail. Mercutio aurait pu compter le nombre de fois où Tybalt avait eu de la lumière sur son visage en le voyant rentrer. Malgré les années qui se succédaient avec la monotonie d’une routine fraternelle, jamais les lueurs n’avaient quitté Tybalt pour aller exister dans d’autres réverbères.


•••

Mercutio savait exactement quand est-ce qu’il avait cessé d’exister.

C’était un vendredi et il pleuvait obstinément. Il avait pourtant toujours aimé la pluie parce qu’il travaillait mieux sous le son pesant des gouttes qui s’écrasaient ; c’était comme le silence, mais sans le vide.

Ce matin-là sur son bureau, il avait trouvé un petit paquet à la forme insolite, grossièrement enveloppé dans du papier journal.

- Ça marche vraiment ! J’ai acheté le même à ma fille. Pour qu’elle sache quel garçon elle peut inviter à la maison.
- Un scrutoscope, Burnham ? Je pensais que vous étiez l’élément le plus mature de cette division.


Burnham se mit à rire de bon cœur alors que son chef impassible rangeait sèchement la toupie dans un tiroir de son bureau. Un vagissement s’en élevait déjà et elle faisait craquer le bois en tournant avec acharnement. La plupart de ses collègues aimaient beaucoup les gadgets idiots de ce genre, et c’était l’une des nombreuses choses qu’il n’avait pas en commun avec eux, avec le sens de l’humour.

En ce vendredi où il pleuvait obstinément, Burnham et les autres lui avaient proposé un dernier verre, dans ce restaurant trop haut de gamme pour lui où il n’avait pas fini ses langoustines. Mercutio déclinait toujours les pots de ses collègues, il détestait trinquer aux missions du lendemain et ne dégustait ses repas avec satisfaction qu’après les avoir accomplies. L’infiltration n’avait de toutes façons jamais vraiment été son domaine de prédilection.

Renfrogné, raide sur sa chaise, il observait les dix hommes brasser de l’air et le remplir des vapeurs de leurs rires. Leurs voix prolongées par des échos un peu ivres parlaient de choses qu’il se lassait trop vite d’écouter, et leurs bras s’élancaient dans des accolades qui ne se terminaient pas. Les siens étaient croisés sur sa poitrine, et il demanda à Tybalt la carafe d’eau.


•••

Il eut la sensation de déchirer son propre cœur en même temps que ce journal.


•••

Il avait sonné aux portes de toutes les familles. Il s’était présenté à chaque fois de la même façon, dans son complet noir qui ne reflétait pas la lumière, et avait annoncé la même nouvelle avec les mêmes mots ponctués du même chagrin, lourd comme un marteau.

Sa vie s’était effondrée en le laissant debout. C’était ce qu’il se disait en se couchant le soir. Peu importe le temps qu’il y passait, il n'arrivait jamais à réchauffer les draps de son lit ; ils restaient toujours immuablement froids. Mais Mercutio était très froid lui-même.

Avant de s'endormir, il passait un long moment à regarder le plafond, ou le bout de ses pieds, en se demandant si le patronus de Tybalt allait bientôt revenir. Il regardait le plafond, le bout de ses pieds, et toutes les choses les moins connotées qu’il pouvait pour tromper son cerveau. Mais il ne pouvait pas tromper mon cerveau, pas très longtemps. Alors il se mettait à penser.

Il ne se sentait jamais aussi seul qu'avant de s'endormir, à ce moment irrationnel où tout ce qui s'était passé pendant la journée, où tout ce qu'il aurait du dire, ou faire, ou ne pas faire, revenait comme la mer.

Ce n’était pas seulement la journée. Ce n’était pas seulement aujourd’hui. Depuis le vendredi pluvieux, très clairement, les minutes, les heures et les choses lui apparaissaient. Elles apparaissaient doucement, dans le calme et le silence, comme de longs films déjà vu des centaines de fois. Il devait les subir, encore et encore. Tous les jours.

Toutes ces erreurs qu’il aurait pu ne pas commettre, ces personnes perdues qui ne s’oubliaient pas, ces histoires terminées qui ne l’étaient pas vraiment, tous ces instants, ces fragments étaient là. Il pouvait les toucher.


•••

- Pour le moment, nous ignorons s'il pourra en guérir.

Il se fera piéger par ses regrets. Il s'enfermera dans la gangue amère qu'ils formeront pour lui, avec toutes leurs barrières et leurs portes fermées, avec d'immenses murailles de pierre et des remparts plus grands encore.

- Ce sera lourd pour lui comme pour vous, mais nous n'envisageons pas d'autre traitement à l'heure actuelle.

Il grandira à travers eux pour devenir un homme terne, obsolète, obséquieux, enfermé dans le passé. Il ne trouvera aucun moyen de sortir de cette ignoble finitude ; ça ne sera même pas un cercle, ça ne sera que vicieux. Même les moments heureux n'inhiberont pas la douleur.

- Nous sommes par ailleurs profondément désolés pour ce qu'il s'est passé. Acceptez nos plus sincères condoléances.

Il n'aura pas la force d’aller de l’avant. Les hommes les plus puissants le font : ils tiennent la bride de leur destin, font face au présent, rient du passé et embrassent l'avenir. Ils n'ont pas peur. Il sont forts. Mais dans son âme, il sera déjà mort.

Il ne sera plus qu’un spectre qui errera dans sa propre existence pour la pleurer.


•••

Les fois où son cœur s’agitait enfin dans sa poitrine ne duraient jamais. Elles explosaient la chamade en heurtant son thorax - deux coups, trois coups, puis cent, le ventricule en perdait le compte - et s’arrêtaient comme la mort subite arrête les ailes d’un colibri.

Il n’avait jamais parcouru les rayonnages d’une bibliothèque avec autant de tension. Même dans ses jeunes années, lorsqu’il mâchait ses leçons de défense contre les forces du mal avec obstination, il n’aurait pas pu décortiquer autant d’ouvrages sur la magie noire en d’aussi courts laps de temps.

Lorsque Mercutio n’était pas au travail ou à l’hôpital, il était au milieu des grimoires. Le scénario dans son cerveau était toujours le même. Avant les chercheurs, avant les médicomages, il trouvait le nom de cette magie ancienne et les runes secrètes pour en lever les imprécations. Dans la réalité, ce synopsis ne prenait jamais relief.

Il revenait à la maison avec la même fatigue qu’autrefois sur le dos, mais avec, en plus, l’assurance irréfutable qu’il était un homme inutile. Cette pensée pesait son poids. Viendrait peut-être un jour où son échine n’en pourrait plus ; mais même ce jour-là, il serait de retour devant les portiques de Sainte-Mangouste, devant l’entrée de la bibliothèque, devant la poignée de son frigidaire vide qu’il emplissait de prêt-à-emporter pour Tybalt. Il n'avait jamais très bien su cuisiner.


•••

Il était Mercutio l’ordinaire.
Mercutio l'ordinaire a eu tous ses diplômes brillamment, a passé les examens et les a décrochés quelquefois premier de sa promotion. Mercutio l'ordinaire s'en est allé faire de longues études dans une absence d'éclats ou de dérapages. Mercutio l’ordinaire est devenu auror, puis chef des aurors, puis s’est cassé la figure. Mercutio l’ordinaire n'a jamais rencontré l'âme sœur, ou aura évité sa route soigneusement. Mercutio l’ordinaire se sera noyé dans un verre de chagrin, quittant son propre emploi, regardant ses amis partir, sa carrière s’étioler ; Mercutio l’ordinaire aura été au fond, sinon un fantôme, l'ombre de lui-même.

- C’est ce que j’appelle poste sur mesure, Burgess. Votre droiture et votre probité doivent être mis au service du monde magique. Je prendrais personnellement tout refus comme un affront. Les précédentes infortunes sont je le conçois fâcheuses, mais il est temps pour vous d’avancer.

Alors que l’ironie lui devenait naturelle et que les soupirs se faisait sa seconde peau, il s’éloignait toujours plus de sa personne et des bons choix de vie.

- Vous êtes un homme d’expérience. Vous verrez qu’après quelques mois à peine, votre prestance passée reviendra.

Les paroles d’Ater Bumblebee étaient les seules qui se rapprochaient un peu de sa propre voix aux accents fatigués.

Il avait oublié où était rangée sa carte d’accès aux hauts-bureaux du ministère depuis sa démission. Maintenant qu’il y pensait, son visage n’était certainement plus le même que celui imprimé sur ses anciens papiers.





Derrière l'écran
gone, fading, everything


Pseudo ϟ Benvolio (pour la blague)
Et l'âge ϟ Vieux
Male, Femelle, ou Bumblebee ϟ Bumblebee viril
Comment tu as connu Pimentine ϟ Je ne connais pas Pimentine, c'est Pimentine qui me connaît
Des suggestions pour Pimentine ? Renommez Pimentine en Pimentine d'espelette. lol
C'est quoi, Pimentine ? ϟ Heuuu
Personnage sur l'avatar ϟ Netherlands, de Hetalia




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur




avatar

Papa Fayot
Messages : 157
Date d'inscription : 12/05/2014



Message
15.08.14 14:14

Bienvenue sur Pimetine ! ♥️

Ton Mercutio s'annonce excellent, tu peux bien sûr continuer ta fiche
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur




avatar

Mercutio Burgess
Messages : 17
Date d'inscription : 30/07/2014



Message
21.08.14 19:21

Merci Fayot et ta popularité de -1000 points.
Cette fiche est finie, je crois, j'espère n'avoir rien oublié ou pire, dénaturé !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur




avatar

Papa Fayot
Messages : 157
Date d'inscription : 12/05/2014



Message
22.08.14 20:48


Bienvenue à Londres !


gsoegvbazrfvgzqovsko


Félicitations ! Tu es désormais validé, ta fiche est certainement trop cool, et tu vas désormais pouvoir jouer avec tous les autres sorciers, créatures et hybrides du forum ! Quelle veine hein ♥️.

Sache que, si tu  veux faire les choses dans l'ordre, je t'invite à te rendre dans la catégorie des listes et des recensements. Là-bas, tu vas pouvoir recenser ton métier, ton avatar, ton quartier, et pleins d'autres choses. On compte sur toi !

Après, il faudra penser à bien t'occuper de ton sorcier. Tu trouveras un endroit pour établir des relations, et même un autre pour gérer tes rps. Et puis, le plus fun dans tout ça, ce sont les péripéties ! Ne les rate pas, ce serait dommage.

Bon, on a fini avec les infos de base, on va te laisser tranquille. Surtout, amuse-toi bien sur Pimentine ♥️ !






Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur





Contenu sponsorisé



Message

Revenir en haut Aller en bas

no surprises please — mercutio

Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
PIMENTINE ! :: 
 :: Inscription Administrative :: Bienvenue à Londres !
-
Vote pour Pimentine parce que tu l'aimes ♥



Et si tu as un soucis, rends-toi sur la F.A.Q. !