Être sorcier dans le Londres magique, c'est vraiment tranquille.
Sauf lorsque trois frères, les Bumblebee, décident de révolutionner le monde magique en proposant trois idées qui s'opposent : révéler les sorciers aux moldus, intégrer les créatures à la société, ou tout laisser en l'état en se méfiant bien des deux autres.

Du coup, tout le monde se sent un peu concerné, surtout lorsque des créatures, des hybrides, des sorciers étrangers et même des moldus débarquent dans le Londres magique pour avoir leur mot à dire ! En soi, ce n'est pas grave. Tout le monde continue sa petite vie, s'occupe de son quartier, son métier, sa petite vie amoureuse.
Mais à la fin, l'un des trois finira bien par être ministre, mais rien de tout ça ne vous empêchera de vivre votre vie extraordinaire dans le Londres magique !








S.A.U.M.O.N. ϟ 10
ligue des sorciers ϟ 10
l'unité ϟ 20

nés-moldus ϟ 04
sang mêlés ϟ 21
sang purs ϟ 01

femmes ϟ 16
hommes ϟ 24

créatures ϟ 05
hybrides ϟ 06

moldus ϟ 00
cracmols ϟ 03







Cassandre Ollivander ▬ fondatrice
absente ϟ (mp)
Tybalt Burgess ▬ fondatrice
présente ϟ (mp)
Chance Shamrock ▬ modérateur
présent ϟ (mp)
Shasandre Tyllus ▬ modérateur
absent ϟ (mp)
Laertes Harper ▬ modératrice
présente ϟ (mp)
Prince Solus ▬ modératrice
présente ϟ (mp)












3293
4371
3280




LE CHEF DE LA NOUVELLE BRIGADE RÉVÉLÉ


Le projet de Brigade de Surveillance des Créatures et des Hybrides mis-en-place par Ater Bumblebee semble sur le point de voir le jour. Le chef de cette nouvelle Brigade, qui était resté jusque là secret, vient de nous être révélé.
Il s'agit de Mercutio Burgess, trente-huit ans, ancien chef de la Brigade des Aurors. Mercutio Burgess est connu pour avoir perdu dix de ses hommes lors d'une mission d'infiltration qui a mal tourné. Lorsque nous avons tenté d'obtenir ses réactions par rapport à sa nouvelle nomination, il a refusé de répondre à nos questions. Il n'y a plus qu'à espérer que cette nouvelle Brigade ne subira pas le même sort que la précédente.

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Scar D. Baxter
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11.08.14 1:20

I don't think so...

Te voilà en ce joli matin étendu au lit. La vie belle, le soleil est dehors, la noirceur plongée dans la pièce où tu te trouvais en train de somnoler et tes yeux fermés. Bref, rien de mieux pour commencer la journée que de se retrouver sous la couette et de se dire « Bordel, on est dimanche matin j’reste dans mon lit échoué comme une baleine dans le sable ». Ok. La métaphore de la baleine n’est pas nécessaire, mais ça donne toujours une belle image de toi le matin avec ta fameuse crinière de lion. Enfin, pas un lion échoué dans le sable puisque le lion, il est dans la savane et un lion ça ne s’échoue pas, ça meu…bref.  Tu étais ensevelit sous des draps et des oreillers c’est tout ce qu’il y a à savoir même si vous le savez déjà, il est toujours bien de s’en rappeler. Donc, toi petit lion se réveille et s’étire sur tout son long, tu n’ouvres pas encore les yeux, bien trop pénard pour la peine.  Tu profites de ce sentiment de bien fou que faisais l’écartement de tes bras et de tes jambes puis même de ton ventre pour finalement ouvrir un œil, puis le deuxième.  Assez d’être sur le dos, tu décides de te retourner sur le côté, de façon à être davantage sur le matelas et non sur le bord de tomber. Tu refermes les yeux et tu prends de grandes inspiration puis, expirations et par la suit…Wait. Tu sens ton souffle. Il est court. Bien trop court. Il revient plus vite qu’à l’habitude même qu’en ce moment même tu le sens. Tu réessaies toujours les yeux fermés sur le sujet, prenant de grandes respirations. Encore. Ton souffle, tu le sens revenir ou plutôt tu le sens tout court  par sa chaleur. Tu lèves légèrement la tête et ouvre les yeux pour voi…BORDEL DE MERDE. MAIS QU’EST-CE QUE. NON PAS POSSIBLE. RECULES, RECULES, REC..TOMBES PAR TERRE C’EST DÉJÀ MIEUX. Te voilà en train de manquer d’oxygène, par terre, coller contre ton mur de chambre. Wait? TON mur de chambre? OSEF LA CHAMBRE…NON PAS OSEF T’ÉTAIS OÙ BORDEL? Ok et qui, qui c’était lui? LUI CE MEC DANS TON LIT…DANS SON LIT? DANS UN LIT AVEC TOI. Non ok respire, tu dois respirer Scar, tu n’as pas couché avec un mec ça doit être un cauchemar tout simplement un mauvais rêve qui passera tôt ou tard. Refermons les yeux etttt….NON IL EST TOUJOURS LÀ PUTAIN. COUCHÉ. SOUS LA COUETTE. AVEC TOI. TOI EN BOXER ET LUI?...EN BOXER AUSSI. NON MÊME PAS TU NE VOIS CE QU’IL PORTE. La galère, la galère répètes-tu sans arrêt la tête entre les mains et les cheveux aussi secoués que tes émotions. Le pousser? Le brûler? Non tu ne sais pas. APPELER L’URGENCE ÇA OUI! Non ok…ils ne te prendront pas au sérieux. Ok le réveiller doucement et ensuite lui demander POURQUOI VOUS ÊTES DANS LE MÊME LIT.

Tu t’approches doucement grimpant les  genoux sur le lit et lui tapote l’épaule ne sachant pas s’il réagira tu dis tout de même ce que tu avais à lui mentionner.

« PSSST. Réveillez-toiiii caca! »

Puis tu fuis. Tu ne sais pas si c’est un homme bombe qui sait hein?
robb stark
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Xavier B. Hallward
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11.08.14 10:18

What, what did you say ?
Scar Baxter
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Xavier B. Hallward


 

 



 

 

« Journaliste. Ecrivain qui tente de trouver sa voie dans la vérité, et qui la disperse dans une tempête de mots. » Δ BIERCE

« Il détestait son directeur. Enfin détester était sa façon amicale de lui dire qu’il lui en voulait. Pour résumer l’affaire, une affaire importante de balai l’intéressait et il était persuadé que ça intéresserait 99% de la population sorcière. Ce qui était entièrement faux, d’après Xavier, mais qu’importe. Ainsi avait-il essayé en vain de le convaincre de ne pas l’envoyer là bas. Mais buté et borné, le directeur n’avait rien voulu entendre. Et c’est ainsi que Xavier, marchant à l’envers, des yeux lançant des éclairs, mit deux doigts devant ses yeux avant de les diriger vers son directeur, lui indiquant clairement qu’il n’oublierait pas cet affront de si tôt. « Je te déteste Patrick. » avait-il également avoué avant de se retourner, d’exploser de rire et de fermer la porte derrière lui. Bref, une altercation tout à fait normale pour les deux amis, si je puis me permettre le terme. Mais toute la question est de savoir pourquoi Xavier était ainsi si peu enclin à y aller. Parce que tout de même, il était très rare que le garçon refuse de découvrir quelque chose sur quelqu’un. Mais cette fois ci, ce quelqu’un en question le désintéressé.

Et pour cause ! Scar Baxter s’intéressait déjà beaucoup trop à lui-même pour que les autres fassent cet effort – avis très professionnel de Xavier Hallward. Un rancoeur qui remontait à loin, assez loin pour que le jeune homme en ait oublié l’origine. Il soupira devant la porte qui lui faisait face : cette journée allait être très chiante. Il toqua comme tout homme civilisé, puis une seconde fois comme tout sorcier patient, avant de lancer un Alohomora comme tout journaliste avisé. La vérité, c’est que jeter un coup d’oeil chez sa victime pourrait lui suffire pour obtenir quelques informations qui satisferaient son directeur. Pas besoin de le voir, pas besoin de lui parler, pas besoin de le supporter. Une idée qui lui plaisait ! Il soupira et, plume dans le bec et carnet sous le bras, poussa prudemment la porte. Ainsi Xavier Hallward se retrouvait fraudeur risquant Azkaban. Mais il préférait encore Askaban à Scar Baxter. La prison au moins, avait l’air intéressante. Il fit quelques pas prudemment, au cas où une alarme ou autre chose se déclencheraient (la mode de posséder des crabes de feu et des dragons miniature inquiétait un peu Xavier). Mais de toute évidence, Baxter était bien trop occupé à s’occuper de lui-même pour protéger sa maison. Un petit sourire se dessina sur les lèvres du journaliste ; c’était dans la poche.

[…]

« J’en ai maa-aa-aaa-aaa-a-re » râla Xavier en sautillant sur lui même, et ce en tournant sur lui-même, le visage bloqué vers le plafond. Il avait beau chercher partout, il ne trouvait pas ce fameux contrat attestant que Baxter allait faire les balais de l’équipe de Bulgarie. Quand l’idée brillante d’un accio le fit atteindre son but. Il prit en photo l’objet à conviction. Son seul problème était maintenant qu’il ne savait pas où il était censé être rangé, et ne pas le ranger revenait clairement à crier au monde entier que quelqu’un était allé faire un petit tour chez Scar. Il soupira ; voilà pourquoi il n’utilisait jamais ce sort lors de ses enquêtes « spéciales » (une jolie façon de dire « violation de domicile »).  Peu sur de lui, il posa le contrat sur le bureau et quelque chose attira son attention : un livre qu’il n’avait jamais lu. Intrigué, il l’ouvrit, en lu la première page, puis la seconde…. Ainsi se retrouva-t-il allongé sur le lit à dévorer un livre sur le quidditch, en train de boire un verre de lait, en t-shirt, pantalon et chaussettes.

[…]

« PSSST. Réveillez-toiiii caca! »

Il bougea, se retourna, enfoui son visage dans l’oreiller. Il ne savait pas trop quelle heure il était, mais il n’avait pas assez dormi, alors il ne se sentait pas d’ouvrir les yeux. Avant de noter qu’on l’avait réveillé. Quelqu’un était donc chez lui. Soudain paniqué, il se leva d’un bon. « Il est quelle heure ?! » Diantre il était en retard à la RITM, Patrick allait le défoncer ! Il observa autour de lui ; il n’était pas chez lui. Alors il observa les alentours, et le garçon, un peu plus loin. Et tout lui revint en mémoire. Et ses yeux s’agrandirent. Par merlin, il était dans une sacré bouse de scroutt. Il se leva d’un bon et se racla la gorge. Il avait tout fait pour l’éviter et voilà qu’il se retrouvait en face de lui, à justifier sa présence chez lui et dans son lit. « C’est euh… Ahah » il était gêné. Il ébouriffa ses cheveux pas coiffés. C’était gênant. C’était même détestable, comme situation. « Tu as vu ce corbeau sur ton lustre ?! » demanda-t-il en pointant le lustre du doigt. Et en espérant détourner l’attention de l’autre, il se mit à courir en espérant sortir du lieu très rapidement. Il attrapa sa veste laissée sur une chaise du salon et se dirigea à tout va vers la porte…
 
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Scar D. Baxter
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19.08.14 18:03

Du coup j'ai été con parce que voilà j'ai edit au lieu de recopier comme il faut...
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Xavier B. Hallward
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22.08.14 16:07

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Xavier B. Hallward


 

 



 

 

« Journaliste. Ecrivain qui tente de trouver sa voie dans la vérité, et qui la disperse dans une tempête de mots.  » Δ BIERCE

S’échapper, s’enfuir. La situation était complexe ; il allait se retrouver à Azkaban, voire pire, être châtié à la mort si Scar Baxter comprenait que Xavier était venu fouiller dans ses affaires, chez lui, avec une effraction de domicile en prime. C’était gênant, terriblement gênant, et il priait intérieurement, en même temps qu’il courait vers la porte, que Baxter aurait réellement levé la tête assez longtemps pour chercher le corbeau sur son lustre. C’était tellement minable. Mais il semblait que ça n’avait pas marché, puisqu’il entendit quelqu’un courir derrière lui ; Xavier était terriblement nul en sport, et il ne fut pas étonnant qu’il se fit rattraper en moins de deux par le sportif. Il ferma les yeux, essayant de se résoudre à la situation et aux quelques futurs mois à Azkaban, quand il sentit une main attraper son épaule. Il cessa sa course ; il était foutu. Il prit une inspiration et se retourna, leva ses deux mains en signe d’innocence et de résignation. « Ecoute, je peux tout expliqu… » commença-t-il. Mais il sembla que son interlocuteur n’était pas intéressé, le coupant dans ses paroles. Les mains toujours en l’air, il l’écouta parler, l’air d’abord anxieux, puis plus son flot de parole continuait, plus ses yeux s’agrandissaient, s’affolaient. Un petit sourire s’opéra sur ses lèvres ; il était sauvé.

Xavier n’était pas gay. Il s’était surement posé la question une fois, à Poudlard, quand il se cherchait, mais depuis de la Bierreaubeurre avait coulé sous les ponts, et il était tombé amoureux. De filles, entre autre. Mais ça ne le dérangeait absolument pas, dans la situation actuelle, de faire croire à l’autre idiot qu’il l’était. Ca le sauvait. Sincèrement. « Je vais. Je vais doucement poser mon sac, d’accord ? » expliqua-t-il en se baissant doucement et en posant le sac qu’il avait attrapé un peu plus tôt, dans l’espoir de s’enfuir. On aurait pu croire à un mauvais polar moldu, il se comportait comme un coupable prêt à sortir son flingue. Enfin, ce n’était pas le cas, mais qu’importe. Il posa donc son sac et se releva, toujours les deux mains en l’air. Il comprit qu’il pouvait les baisser quand Baxter vint lui attraper l’épaule pour aller parler. « En fait la radio m’attend et… » ça ne servait à rien. Il était pas foutu de lui dire que non, il n’avait absolument pas le temps. De toute façon, l’idiot amoureux des balais ne semblait pas être intéressé. Il sourit en entendant la dernière phrase du garçon. Il t’emmena dans le salon. Ok, il était temps de s’adapter. Il passa un bras sur les épaules du garçon.

« T’inquiètes pas, c’est pas grave » tenta de faussement rassurer Xavier sur un ton gentil. Il tapota le dos de ce gars qu’il n’aimait décidément pas. « Je sais bien que t’es pas homophobe, moi non plus je le suis pas. Alors panique pas, on peut en parler. » dit-il pour appuyer les dire du garçon qui l’emmenait dans son salon. « Voilà, assieds toi, respire, calme toi » dit-il en l’aidant à s’assoir. « Tu veux un verre d’eau, quelque chose ? » Il se foutait royalement de sa gueule. Qu’importe, il lui souriait toujours gentiment. Il était décidément très doué au théâtre. Assez pour qu’on le croit dans les situations les plus improbables. Il se redressa et fit apparaitre deux verres devant eux grâce au sort Accio, verres qui se remplirent seuls. Xavier était très doué en sortilèges, comme en beaucoup de choses. Ses 9 O à ses Aspics en témoignaient. Il s’assit en face de lui, acceptant l’invitation du garçon, et attrapa l’un des verres. « Je peux ? » demanda-t-il avant de l’attraper. Il déclina toute offre de nourriture avec sa tête et un sourire ; il n’avait pas faim, et devait rester concentré. Il sourit, pinça ses lèvres. C’était le moment fatidique. « Et bien pour hier soir. Oui euh... Pour hier soir. Hiersoirhiersoirhiersoir. »répéta-t-il comme s'il cherchait ses mots. Il se racla la gorge, gêné. Il prit un air coupable. Il prit une inspiration. Courage Xavier, ça ne serait que quelques paroles. Peut-être même te pardonnerait-il. « Eh bien… Enfin ouais, c’était euh… Tu sais, en fait, je crois que tu préfères pas savoir » finit-il par conclure en appuyant ses paroles par des gestes de la tête positif, les sourcils froncés ; c’était une évidence. « Enfin en fait, je pense que en vrai tu te doutes un peu de… enfin c’est pas que je t’aime pas moi non plus – enfin si, si, en vrai on s’aime pas beaucoup c’est connu mais. Non non nononononon ne t'énerve pas c'est pas ce que je voulais dire. Mais tu veux pas les détails, crois mois. » Il tapa sa langue contre son palais, verre dans la main, cherchant ses mots. Il était appuyé contre le dossier et regarda quelques secondes le plafond avant de faire retomber son regard dans celui de son interlocuteur. « Mais t'inquiètes pas, j’attends rien de toi, enfin tu vois, rien qui nous pousse à nous revoir, j'veux dire par là que. Euh. Et bien. Plus on est loin, mieux je me porte. Alors relax, tu peux voir autant de filles que tu veux. » finit-il par conclure avec une voit rassurante. Des mots qui suffisaient à en raconter énormément sur la nuit dernière.

Il pinça une nouvelle fois ses lèvres. Le rire le rattrapait. L’expression du garçon était absolument mortelle. Il ne put se retenir. Le rire traversa sa gorge, sa bouche, et retentit dans la pièce silencieuse. « Faut voir le côté positif ! » il rigola. Il rigolait réellement. Il attrapa l’arrête de son nez et baissa son visage ; en fait il était réellement mort de rire. « Au moins... » réussit-il à articuler dans une bouffée d’air. Faire croire que ce genre de trucs, c’était carrément puéril. « Au moins... » il pouffa une nouvelle fois. Il était décidément plein de conneries. « Au moins je peux pas être enceinte de toi ». Il releva son visage en lui souriant, pinça ses lèvres pour garder son sérieux. Il le regardait dans les yeux. Ses yeux à lui étaient remplis de larmes ; il voulait encore rire. Garder son sérieux. Sérieux. Ne pas rire. Ne pas s’esclaffer. C’était mort. Il explosa une nouvelle fois de rire. « Pardon » sortit-il entre deux rires, faisant des gestes de la main pour lui dire de ne pas s’attarder sur lui. Il était décidément trop con. C’était un fou rire, surement plus nerveux qu’autre chose. Mais il s’amusait plutôt bien. C’était peut-être pour ça que Baxter et lui ne s’entendaient pas. Xavier le prenait pour un con. Mais réellement, et cette scène illustrait parfaitement leur relation.

Il redevint soudain sérieux. Il arrêta de rire, se redressa et le regarda dans les yeux. « Nan, je sais, c’est terrible. » Sa tête bougea de droite à gauche, ses yeux étaient soudain plein de regrets. « Absolument terrible » rajouta-t-il en baissant les yeux sur son verre posé sur la table, qu’il tenait maintenant entre ses deux mains. Il se racla la gorge et pinça une nouvelle fois ses lèvres. Il se retenait encore de rire, mais ça ne se voyait pas ; on aurait réellement cru qu'il ne savait plus quoi dire, en cet instant précis. Qu'il regrettait ses actes de la fausse nuit passée.
 
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Scar D. Baxter
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26.08.14 4:04

Essaie de ne pas rire hun quoique je suis extrêmement fatigué c'est peut-être plus drôle

I don't think so...


Tu ne souhaites pas répliquer à toutes ces conneries qu’ils venaient d’enfiler une à une. Une montagne de mots pour donner au produit une avalanche de foutage de gueule. Tu fis l’idiot. Tu fis ce que tous pensaient de toi, croyaient de toi, un con – un idiot. Qui ne pouvait pas réfléchir, qui ne pouvait pas comprendre un strict mot qui s’émane de votre bouche. Un idiot, le seul et unique qui peut pendant plus de 30 secondes penser à rien – rien du tout. Comme si tu n’avais rien entendu, comme si tu n’avais rien vu défiler sous tes yeux, comme si tout cela était d’une…Non. Non. Tu ne pouvais pas. Pas pour Xavier. Pas pour ce micro ambulant qui se faisait toutes les ondes à travers le monde des sorciers. Tu en avais marre du son de sa voix qui sillonnait  et vibrait sur tes tympans, tu en avais marre de sa tronche d’innocent qui au final n’étais pas si innocent, tu en avais marre d’entendre son nom. Xavier Hallward. Mais au final, tu l’adorais. Cette relation bipolaire, cette relation dont tu ne savais plus où en mettre les pieds. Parce qu’il était celui sur qui tu pouvais t’acharner et t’amuser comme bon te le semblait. Il avait bien et bel sa tête de con sur ses deux épaules, solides et bien foutu de s’en fichtre de tous. Une blague ambulante, une blague vivante qui s’accoutume d’indécence ou du moins à ton égard. La balle revient dans ton camp et tu décides de la frapper à ton tour.


« Non mais tu sais, Xav. Ça ne te dérange pas si je t’appelle Xav ? Enfin, j’préfèrerais Xavinichou. » Un dégoût intérieur mélangé avec un léger rictus. « J’aime bien ce surnom tu ne trouves pas toi ? C’est doux, c’est mignon, c’est fin et bien simple un peu comme toi au final. » Tu te rapproches de lui, toujours avec une grimace intérieur ne faisant cela que pour l’irriter n’ayant aucune attirance pour lui mais plutôt pour le désir de se foutre de lui. Doucement, tu places une main sur sa cuisse et l’autre dans ses cheveux. Tu avales dans un silence malaisant ta salive et plutôt difficilement. « Ah Xavinichou, Xavinichou. Si tu savais seulement ce qui s’est passé hier soir. En fait, je te fais marcher depuis tantôt, puisque tout cela était prévu. Et oui, et oui je sais je suis brillant non ? Aller, ne fait pas cette tête, tu sais très bien que je ne fais pas rien pour rien. Je dé-tes-te perdre mon temps. » Tu continues de flatter ses cheveux et de caresser lentement, très lentement sa cuisse pris par le dégoût. « L’important dans tout cela, c’est que cette nuit fut mémorable, d’ailleurs je ne te l’ai pas dit mais TOUT a été filmé. Audio et film. J’ai pensé que peut-être nous pourrions révéler à tous notre grand amour. OH. OH MY GAD. I-MA-GI-NE TOI ! Toi avec une belle robe, blanche, cintillante et moi avec un complet noir et mon plus beau sourire t’attendant là où se poste le prêtre. Et finalement. Avec la magnifique musique et le speech du prêtre. ÇA VA ÊTRE MERVEILLEUX. MAGIQUE. ON POURRAIT FAIRE UN GÂTEAU EN FORME DE RHINOCÉROS ET PUIS ET PUIS ! ÇA VA ÊTRE GÉNIAL XAVINICHOUUU ! » Tu l’embrasses de façon aussi malaisante que tes paroles en lui tenait désespérément la main (intérieurement).


Tu l’amènes avec toi jusqu’à l’extérieur sur ton balcon. Toujours en lui tenant la main, tu regardes à l’horizon comme dans les films d’arlequins dont toutes les filles (comme toi Xavier oui toi derrière l’écran) en ont les larmes aux yeux. Tu souris doucement improvisant dans ta tête la suite de ce cinéma. Tout commence par un grand hoquet de peur et de tristesse qui t’envahis.


« OH NO. MAIS. MAIS. MON PÈRE N’A JAMAIS VOULU QUE JE ME MARIE À UN HOMME. IL. OH NON QU’ALLONS-NOUS DEVENIR TOI MON AMOUR ÉTERNEL. TOI MON XAVINICHOU BOUTCHOU CHÉRI. Aller retenons nos larmes. IL N’EST PAS TROP TARD. IL N’EST JAMAIS TROP TARD. Notre amour doit survivre pour nos futurs enfants que nous adopterons et pour nous. POUR L’AMOUR NAISSANT DE CETTE NUIT, DE CE DÉBUT. Enflammons-nous mon amouuur sous le soleil scintillant et jusqu’à ce que les étoiles s’illuminent à travers les cieux de notre relation. »


Sur un ton triomphant termines-tu ta phrase pour ensuite élever aux rayons du soleil vos mains. Tu te retenais à mainte reprise pour ne pas pouffer de rire, pour ne pas te rouler par terre. Tu avais légèrement exagérer mais tu espérais tout de même qu’intérieurement, Xavier soit pris de peur.


robb stark
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